Spice up your life !

Spice up your life !
En direct live from Paris (plus ou moins), une petite pause s'impose sur ce blog qui part un peu en coquille de noix de saint-jacques, sur les bords. Comme une envie de raconter ma vie (mais je ferai l'impasse sur toute ma prime jeunesse, je peux vous en faire le serment). Genre "Suis-je à un turning point of my wonderful life de la mort qui tue ?". Et je sais, je sens, je suis certainement persuadée que c'est un sujet qui intéresse tout le monde (faites semblant d'approuver mes propos, merci), et plus encore.

Je peux vous dire, d'abord, que ça fait bizarre de remettre les pieds à Paris, parce que ça fait bizarre (non, non, ne faites pas cette tête, sachez que cette phrase est en réalité profondément recherchée, quoique vous puissiez en dire, penser, supputer, et tout le tralala qui peut s'en suivre). Non, mais c'est vrai quoi : H&M, Ikéa, Séphora... C'était limite si je ne me demandais pas si je n'avais pas en fait tout simplement rêvé de tous ces magasins qui changent la vie. Le métro, les gens pressés, la gare de lyon, les pigeons (ah, non, je ments, les pigeons y'en a partout, chuis sure qu'en fait c'est une sorte de secte qui a découvert le clonage beaucoup plus tôt que nous, une évidence moi je vous dis). Puis aussi, accessoirement hein (non parce que si je ne précise pas que c'est accessoire ils seraient capables de croire qu'ils sont importants), certaines personnes chères qui se reconnaîtront (et qui, d'un coup d'un seul, se mettront à danser la danse du ventre dans une tenue hongroise, juste en guise de salut), et que ça fait du bien de revoir, au fond (mais vraiment au fond, limite on les voit pas hein...). Et les mots "Sow, arrête de faire ta parisienne !", qui résonnent à mon oreille et qui me font sourire (parce que si j'éclate de rire toute seule on risque quand même de me prendre un peu pour une dingue... ou une dinde, voire les deux, le kiff total).

HEY, mais même si ça n'a rien à voir, faut aussi que je signale au monde (oui, non, je ne fais pas dans la demie mesure là, mais j'assume totalement) que CA Y EST, au bout de presque UN AN, je suis allée m'inscrire au code. Salve d'applaudissements je vous prie, cela relève presque de l'exploit. Même que j'ai pas à me plaindre parce que même si je m'angoisse déjà alors que j'en suis à la page 20 de mon petit livre de code et que je bave devant le A qui un jour sera collé au derrière d'une petite voiture qui sera ma mienne, je suis bien entourée pour affronter cette épreuve (genre je suis la seule sur terre à vivre pareil évènement, n'est-ce pas)... Entourée non seulement pour le code mais aussi pour le ... SPORT ! Eh oui, je sais, c'est hallucinant, presque incroyable, je suis même certaine que y'en a qui se demandent si la propriétaire du blog n'a pas changé... Du sport, tous les soirs (ou presque, du moins, au moins psychologiquement), de 18h à 19h, suivi de l'after-sport. Si, si, si. Toute une équipe de soutien (partagée entre ceux qui soutiennent en faisant du sport aussi, et ceux qui soutiennent en regardant faire du sport et en détournant l'attention de l'effort qui est en train d'être fourni) expérimentée, attention.

OOOOH puis je reprends les cours aussi, bientôt, en septembre ou octobre (la fille très au courant, quand même). Licence Sciences du Langage, s'il vous plaît (le premier qui me demande ce que c'est, il n'a qu'à aller voir sur le site de l'université blaise pascal de clermont, nah !). Et même que j'ai plus rien à dire et que si vous avez lu jusque là je vous plains parce que c'est vraiment que vous n'avez rien d'autre de plus intéressant à faire, et franchement, c'est dur ! En attendant de devenir une bonne cuisinière (je suis sur la bonne voie pour réussir à cuisiner des pâtes comme il faut, promis je fais des efforts), je m'improvise coiffeuse mais surtout chanteuse et en exclusivité, ma chanson du moment, celle que vous attendez tous...

LE COQ EST MORT LE COQ EST MORT
LE COQ EST MORT LE COQ EST MORT
IL NE DIRA PLUS COCODI COCODA
IL NE DIRA PLUS COCODI COCODA
COCODICODI COCODICOCODA
COCODICODI COCODICOCODA

Ah et pour finir, un message de soutien à tous ceux qui sont en période de partiels, de bac, ou juste de fin d'année scolaire... COURAGE.

Message personnel : Songer à raconter des choses utiles dans ce blog.
Message personnel 2 : Arrêter les messages personnels (et émettre l'idée de changer le sol du Gormen's).
Message personnel 3 : Action ou vérité ? ;)

# Posté le vendredi 23 mai 2008 06:35

Modifié le jeudi 30 avril 2009 04:44

Même que les gens que j'aime ils sont tous les plus mieux princes et les plus mieux princesses_*

Même que les gens que j'aime ils sont tous les plus mieux princes et les plus mieux princesses_*

Pour la plupart, un conte de fées, c'est genre tout rose, avec des fleurs partout, de l'eau qui gargouille doucement dans un ruisseau plein de poissons aux milles couleurs, avec une infinité de bonnes odeurs. Et en général on ajoute un prince coiffé on ne sait pas trop comment (mais de telle façon qu'il n'a jamais une seule mèche rebelle, n'est-ce pas), et une princesse qui ne se retrouve jamais avec un bouton en plein milieu du nez. Les deux s'aiment limite depuis qu'ils sont nés, même s'ils ne se sont jamais vus; ils ont des potes animaux qui parlent, chantent, dansent, et ils répandent l'amour autour d'eux.

Ouais, super.
Mais un conte de fées, pour de vrai, c'est pas comme ça.

Déjà, dans la vraie vie, ton château c'est un pauvre appart' standardisé pas trop loin du centre ville, et quand tu y fais le ménage avec ton vieux T-Shirt six fois trop grand et ton bandeau dans les cheveux, t'as l'air de tout sauf d'une princesse. Et c'est encore pire quand tu tapes comme une vieille peau au plafond avec ton balais pour faire taire les voisins du dessus, parce que toi, no-life, t'organises pas des réceptions dans ton F2. Le mythe s'effondre.
Dans la vraie vie, aussi, y'a pas tout qui se passe comme toi tu aimerais.
Déjà, y'a le coup des tartines qui ne tombent jamais du bon côté, mais ça c'est soft comparé au reste. Qu'on n'aille pas me dire que dans les "Fairy Tales", la princesse elle se retrouve avec du persil coincé dans les dents, que le prince pète comme un porc avec ses potes pendant que sa donzelle pleure dans les bras de ses copines quand elle sort de chez le coiffeur et que ce coiffeur a en fait un CAP menuiserie, que ça leur arrive de marcher dans des crottes de chiens alors qu'on leur dit précisément "FAIS ATTENTION A LA CROTTE DE CHIEN", qu'il y a toujours du papier quand ils vont aux toilettes dans un restaurant, que quand le réveil sonne ils ne sursautent pas et sont tout de suite réveillés...
C'est trivial (ça, c'était simplement pour placer un mot qui fait intelligent, dans la masse d'absurdités).
Et en plus, en vrai, on n'est pas amoureux comme ça, et quand on tombe amoureux, en général, on tombe tête la première et on se casse deux ou trois dents. Alors va essayer de séduire avec le sourire d'un vieux pirate, après. Tu me diras, y'en a peut-être qui fantasment sur des pirates comme Jack Sparrow ou Will Turner, mais y'en a surement moins qui fantasment sur leur compagnon qui fait toujours tomber son oeil quand il en a le plus besoin... Hum.

Au royaume des "Wesh t'es trop bonne" et des "Si j'te vois j'te prends", rien ne va plus. Les Alices au pays des gros lourds savent, au fond, qu'il existe, quelque part, SI SI JE VOUS JURE, un petit endroit où un Lui les attend. Bon, d'accord, il n'est peut-être pas parfait; d'accord il peut lui arriver d'avoir de mauvaises expériences capillaires; d'accord il se peut que son humour soit particulier; d'accord personne ne lui a jamais appris à bien se raser... Mais tant qu'il ne se balade pas en armure ou avec un slip par-dessus son pantalon, et surtout tant qu'il donne et reçoit de l'amour et de l'affection, on veut bien devenir des Cendrillons en baskets...

Alors Cupidon si tu pouvais te décider c'est pas que y'en a qui attendent, mais presque.

# Posté le vendredi 04 avril 2008 07:51

Modifié le vendredi 04 avril 2008 08:02

Sans queue ni tête_*



Y'a d'la Pwass dans la Nindisp qui Schieu des Chemouchemou quand K*uille fait la Nouille sans que son Frère ni son Rebord de Casque ne percutent que Biket glandouille à perte de Chabada et de Cidoux alors que Banane et Nof se la coulent douce avec leur Doudou. Faut une Nétincelle pour que le Ptit Italien percute que le Moche peut pas s'permettre de ne manger que des Noliv sous l'nez d'la n'Audrey. Si y'en a un qui perd sa Babiouche, faut pas pousser l'Bouchon trop loin paske sinon c'est pas Teufteuf qu'il va entendre c'est Choukinou ! C'est pas parcqu'il est Choubidou qu'il doit penser que Jume, il est comme chez lui hein ! Après, c'est peut être sa tendance Crabette qui le fait agir comme ça, sans Ninou ni Pipou c'pas facile, il devrait prendre sa Lenou pour pas avoir froid dehors, au moins. Il répète tout le temps que Lélie fait qu'il pense toujours le contraire, mais que sans Emy il serait peut-être moins catégorique. Moi je sais pas, mais j'pense qu'un peu de Muss dans l'Nelsquick, ça le rendrait plus Sweety. M'enfin, la Nio dans l'Choux, c'est pas mauvais, paraît-il, c'est une recette BibOoh. C'est comme une Dine sur la rivière, en fait : quand y'a d'la Tartelette, faut s'dire que le Tektomon c'est pour pour le moral. Ptit con, Keupiin ou juste Carotte ou Courgette, ils y ont tous droit, après tout. Y'a des Filou qui pensent que il faut du Nicou pour comprendre l'ampleur d'un Coupain d'Lutin. Mais en fait pas du tout, c'est élémentaire comme Mireille comprend que Loudaï et Dreydrey vont chez Guigui, avec Sim' et Mat', en prenant au passage Stev', Juju, et le Père Noël. En tout cas, pour un bon Gâteau de riz, du Popo, du Fab, du Fifoune; un zeste de Sebisounours, et de Lilou puis une pincée de Grognasse, Deb et Finou accompagnées de Trist' et de Fafa, pour finalement saupoudrer le tout de Choupette, Loulou et Loulou.






Pour Elle. Elle, elle et aussi elle (...) et elle.
Pour Lui. Lui aussi, sans oublier lui (...) et lui.

Pour Eux.
Mes Eux.


# Posté le vendredi 28 mars 2008 17:03

Modifié le mercredi 17 décembre 2008 10:46

Parce que MA nièce sait faire la statue de la Liberté_*

Parce que MA nièce sait faire la statue de la Liberté_*
Ma nièce Alixe, elle me fait rire. J'adore l'avoir au téléphone, ou lui parler à la webcam, mais le mieux c'est quand je la vois en chair et en os. Elle est tout simplement débordante d'énergie, d'iamgination et de coquinerie (le mot n'existe pas mais je m'en moque)... Elle a toujours quelque chose à redire à son frère Elouan, ou à son cousin Naël. Elle vit des dizaines d'aventures avec ses copains à l'école et remplace un mot par un autre, persuadée d'être dans le vrai. Elle joue à la maîtresse, à la maman, au docteur...

C'est bizarre parce que quand on est enfant, il ne nous tarde qu'une chose, c'est de grandir, de devenir à notre tour un adulte. Alos on s'invente des modèles, des idéaux, qu'on se dit qu'on églaera dans cinq, dix, vingt ans. Pourtant plus le temps passe moins cette envie demeure. C'est assez dur, en fait, de grandir. Comme une grosse désillusion, comme si d'un coup quelqu'un de mal intentionné avait joyeusement fait exploser la bulle de douceur qui nous enveloppait depuis la naissance. Quand est-ce que ça arrive ? A 7 ans, l'âge dit de raison ? A 9 ans ? A 11 ans, quand on entre en sixième ? Je ne pense pas. Ca se passe progressivement, la conscience s'insinue en soi, en même temps qu'on apprend tout un tas de choses sur la vie. "Les hommes remplacent les poupées", "les affaires et l'argent remplacent les jouets d'avant". Puis plus ça va, plus ça fait peur, en fait.
On sait, on comprend, on se voit contraint d'accepter le fait que tout peut s'arrêter en un clin d'oeil, sans même qu'on puisse s'en apercevoir. On saisit chaque jour de plus en plus combien la vie est fragile. On est constamment entouré de preuves indéniables de cet état de fait, que cela se fasse en grand, comme les campagnes du SIDACTION, ou de façon plus discrète, comme quand on apprend qu'un proche d'un proche est tombé malade, ou pire. Puis on a cette tendance à se dire "que ça n'arrive qu'aux autres". Parfois ça semble trop irréel, on tente encore de se bercer d'illusions en se peletonnant dans un univers confiné, fermé. Mais je ne pense pas que ça soit la bonne solution.

La vie c'est comme une sorte de plume très rare, très précieuse, que le moindre coup de vent peut nous faire perdre, disposée sur un socle instable et insaisissable. On n'a pas le temps de perdre son temps. Certains prévoient la fin du monde pour 2012 (je suis désolée mais ça m'obsède, ça me fait peur, un peu, même). Je ne veux pas me dire que ma vie peut se terminer sans qu'aucun de mes rêves ou qu'aucun de mes objectifs n'ait été atteint. Grandir, ce n'est alors peut être plus chasser les merveilles qu'on s'imaginait en étant enfant et assumer un fardeau, c'est peut-être en fait faire tout ce qui est en notre possible pour que ces merveilles, qui n'avaient rien de saisissable, de réel, deviennent palpables. Je grandis, je concrétise, je réalise mes rêves. Pour ne jamais être déçue, pour ne jamais regretter. J'aime, je donne, je reçois, je profite. Un souffle, un coup de vent, même une légère brise, c'est trop vite venu. Je préfère avancer vivre la vie à fond, et tout perdre quand le vent soufflera, plutôt que de ne rien avoir à perdre, et donc de n'avoir rien vécu. En amitié comme en amour, mieux vaut trop en faire (enfin, n'abusons pas non plus), que de ne rien faire du tout.

Carpe Diem.

# Posté le lundi 24 mars 2008 10:28

Modifié le mercredi 11 février 2009 12:15