Bon, certes, pas toujours, mais après tout hein chacun a sa propre échelle de l'intérêt, j'ai envie de dire, de fait, comment savoir si quelque chose va ou non intéresser quelqu'un puisqu'initialement l'échelle d'intéret de notre interlocuteur nous est inconnue, sachant qu'elle prend en considération tout un tas de facteurs, sans lettres [hahaha], pour le moins arbitraires qu'il est impossible de tenter de prédéfinir puisqu'ils changent au jour le jour, selon la météo, l'ambiance générale, tout ça.
Un peu comme l'humeur des gens, par ailleurs, qui semble être en fait un immense pêle mêle, comme si on était tous des Nokia [connecting people, ndlr] : non mais vous n'avez jamais remarqué ça ? Comme si on était tous moralement atteints des mêmes syndromes en meme temps quand on appartient à une communauté restreinte. Prenons une classe, par exemple. Et bah croyez moi ou non [mais croyez moi quand même puisque si je le raconte, c'est que je l'ai vu de mes yeux vu et même ressenti, eh oui, j'suis une fille de terrain moa madame], mais en général, le moral d'un élève est assez représentatif, en terme de grandes émotions publiques s'entend, de l'humeur général Tous les élèves seront las en même temps, ou encore, tous auront envie de ne pas écouter le cours en même temps.
Ce qui pourtant n'arriverait pas si les professeurs parvenaient à capter l'attention de leur auditoire avec talent. Vrai ou faux ? VRAI pardi ! Pour autant que je sache, il est littéralement impossible de semer la zizanie dans une salle pleine de gens fans de Plus Belle La Vie, et je parle en connaissance de cause croyez moi parce que j'ai un échantillon de cobayes qui quand ils prennent place devant la télé au moment de la série sont comme hymnotisés. Remarquez, les scénaristes de Plus Belle la Vie sont quand même doués pour vous pondre des situations tellement tirées par les cheveux qu'au bout du compte vous êtes tentés de regarder rien que pour voir comment ils vont faire pour s'en sortir, et ce qu'ils vont inventer pour faire rebondir l'intrigue.
En parlant de cheveux, ça ne vous le fait jamais, vous ? Je m'explique [non, mais c'est vrai, je pose la question avant même d'évoquer un sujet, c'est assez illogique et difficile à comprendre pour les lecteurs attentifs, assidus et assis que vous êtes n'est-ce pas] : un jour, comme ça, vous vous lavez les cheveux. Jusque là tout va bien, et même tout va encore mieux parce que vous arrivez, sans trop savoir comment, à les coiffer comme il faut, et tot, enfin vous etes franchement fiers du résultat quoi ! Et là, forcément, la vie sociale vous appelle, donc vous vous habilez, manteau, écharpe, MP3, fermage de porte, prenage d'ascenseur qui comble du bonheur ne décide pas de rester bloquer entre les étages, arrivage dehors et là, C'EST LE DRAME, grosse bourrasque de vent. Oui, je sais, c'est dur. Pas facile à vivre comme expérience, mais croyez-moi, on en sort grandi !
Et ça aussi, c'est mon petit doigt qui me l'a dit...)
