Ca va faire un mois, ONE MONTH, que je ne suis pas venue pianoter (et après elle s'étonne que personne ne vienne lire, non mais franchement n'importe quoi, faut pas se plaindre ! C'est normal que si tu ponds un truc tous les 36 du mois ça soit un peu le Sahara par ici, franchement, les gens, ils croient que c'est du tout cuit, comme ça, youplaboum ! La jeunesse n'est plus ce qu'elle était, c'est désolant !), et je peux garantir qu'en ONE MONTH il se passe des trucs assez hallucinants - je le dis parce que bien évidemment, avant de le lire, personne n'avait constaté qu'en effet, en un peu moins de trente jours, la Terre avait le temps d'exploser, les extraterrestres de nous envahir, les coccinelles d'avouer leur véritable nature de scientifiques mutants, et le tout, trois fois.
Le fait le plus marquant à mes petits yeux, même si au bout du compte il se révèle être le plus récent, c'est quand même bien cette histoire de grippe de Babe (comprendre "Grippe Porcine", aussi rebaptisée Grippe du Cochon - mieux vaut dédramatiser autrement on va tous finir par rester enfermé chez soi à se demander si quand on cligne de l'oeil droit ça veut dire que c'est un pré-symptome des futurs symptomes à venir). Grippe de Babe dont j'ai rêvée cette nuit, je sais c'est fou, et dont même l'université parle sur notre ENVIRONNEMENT NUMERIQUE DE TRAVAIL, expliquant comment reconnaître un cas si on en croise un. Bon, ça s'appelle le H1N1, et perso ça ne m'intéresse pas d'être prise en plein milieu d'une bataille navale entre Cochons et Poules (ndlr : la grippe des Poulets, c'était H5N1, touché coulé).
Puis de toute façon c'est pas encore la fin du monde, les Mayas ils ont dit Décembre 2012 alors arrêtons de toujours tout vouloir plus vite que prévu, s'il vous plaît.
Autre fait marquant : la fin de l'année scolaire, qui je pense avait décidé dès le début de l'année de chaparder ses bottes de sept lieues au Petit Poucet, ou au Chat Botté (disons une à chacun). Non mais c'est vrai, c'est quand même passé (beaucoup) trop vite ! Je me revois encore début septembre à halluciner sur le comportement des nénettes à la FAC, et voilà que j'entre dans l'ère des examens du second semestre, pour ensuite être en stand by jusqu'aux résultats... Mais où est passée la neige qui m'a fait me casser la figure en plein milieu d'un passage piéton ? C'est un mystère.
Sauf que voilà, ça passe vite, et on n'a à peine de quoi s'en apercevoir que déjà le moment de s'en rendre compte est lui-même passé sous notre nez, et à scooter le bougre.
Alors moi je dis STOP (ouais, carrément, j'suis un peu une tarée de la vie quand je m'y mets, mais chuis comme ça moi, faut pas m'chercher !) !
Prenons le temps de prendre du temps (j'avoue j'ai trouvé cette phrase ce matin, en me levant, elle était confortablement installée dans un coin de ma tête et du coup maintenant je la sors à toutes les sauces, parce que y'a des fois, on dit des trucs, et on kiffe les trucs qu'on dit même si toute opération effectuée, ça n'a rien de grandiose. Mais, après tout qu'est-ce que la grandiosité sinon un vaste... pardon je m'aéroport, je m'arrêt de bus, que dis-je, je m'égare).
J'ai une solution pour ça : on arrête tous nos montres, pendant dix minutes, au moins une fois par jour !
Ok, en écrivant ça je viens de me rendre compte que si justement on arrête tous nos montres, personne ne sera capable de dire quand cela fera dix minutes, mais c'est accessoire, on se fiera au soleil, c'est bien comme ça qu'ils faisaient, avant, les gens, non ? Bon. D'accord on est sans doute devenu paresseux à tout faire faire aux machines qui nous entourent et du coup on ne sait plus trop comment utiliser nos capacités d'être humains pour observer et comprendre la nature, mais c'est instinctif, ça reviendra.
Puis 10 minutes, c'est rien.




